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Environnement et Développement Durable

 

Pour la collectivité, le développement durable est un axe de réflexion très fort.
Le développement durable, c’est la solidarité avec l’ensemble des êtres vivants et avec les générations futures. C’est pourquoi la commune de Larçay a demandé un audit « Agenda 21 » par la région Centre, mais, avant cet audit qui est en cours, la municipalité a déjà mis en place certaines mesures qui pour une commune de sa taille représentent une avancée majeure.

Voici l’ensemble des réalisations menées à ce jour.

 

Engagement électoral fort de Jean-François Cessac et de l’équipe municipale : faire de Larçay une commune résolument engagée dans le développement durable.

Une des premières initiatives publiques à l’intention de l’ensemble de la population a été l’organisation de cette semaine du développement durable. Elle s’est voulue à l’image de notre commune, simple et conviviale mais aussi ambitieuse.

Elle a associé les élus, les citoyens membres du comité consultatif « environnement », les enfants des écoles et de l’accueil de loisirs, de très nombreux larcéens.

Beaucoup de temps forts ou d’initiatives importantes :

  • une conférence animée par Monsieur Gachet (Info-Energie 37), particulièrement riche en exemples et en conseils. Les participants sont ressortis riches … d’idées et de résolutions,
  • une causerie autour du jardinage, animée par Messieurs Lefebvre et Maridonneau, qui a captivé les participants,
  • une dominicale visite thématique « les arbres, les oiseaux et les mares » du Parc des Brosses récemment entretenu et rénové ayant permis à de très nombreux larcéens, jeunes et moins jeunes, la découverte ou la redécouverte de ce lieu dédié à la nature et à la promenade,
  • la plantation d’un arbre à l’occasion du 100ème anniversaire d’une de nos concitoyennes (Mme Girard en 2009),
  • la mise en place officielle sur les panneaux signalétiques des 2 fleurs (2010-2011) obtenues par Larçay au concours national des villes et villages fleuris,
  • des expositions : le développement durable, les économies d’eau et d’énergie dans le logement, les aliments biologiques et les labels écologiques, l’évolution de l’éclairage public, produits naturels pour le jardin (Ecosys).
  • un spectacle à destination des enfants « Touche pas à ma planète » (18 avril 2009),
  • le lancement du journal de l’école Jean-Moulin proposant recommandations et témoignages en vue de préserver la planète (17 avril 2009).

Que tous les acteurs soient remerciés pour leur prestation ou pour leur participation. Bienvenue à l’avance à tous ceux qui, encore plus nombreux, viendront nous rejoindre l’année prochaine.

Voici quelques articles tirés de la rubrique "Notre planète" du Flash-Larçay

Notre habitat et la pollution.

De nombreuses études montrent que l’exposition continue à des produits chimiques à l’intérieur de nos logements est à l’origine de certaines allergies, d’autant que les produits employés pour l’entretien de nos habitats ne sont pas toujours biodégradables et se retrouvent par conséquent dans le sol, l’eau, et l’air contribuant à la pollution de notre environnement.

Plusieurs solutions pour diminuer cette nuisance environnementale :

si vous utilisez des produits classiques de ménage diminuez au maximum les doses. Celles qui sont conseillées sur les emballages sont souvent trop importantes.

Vous pouvez les remplacer par des produits qui ont un « écolabel » (le label écologique européen par exemple). Ils sont fabriqués à base de matières végétales et minérales qui ont un impact réduit sur l’environnement, leurs emballages sont 100% recyclables, et leurs formules non testées sur des animaux. Même les marques de grands distributeurs en proposent.

Vous pouvez aussi tester les recettes de grand-mère, voire créer vos propres produits d’entretien.

Le réchauffement climatique

L’émission des gaz à effet de serre et notamment le CO2 participe au réchauffement de la planète.

Les activités humaines (transport, industrie, chauffage, production d’électricité) contribuent à augmenter la teneur de l’atmosphère en gaz à effet de serre au-delà de son niveau naturel.

En effet il existe un effet de serre naturel qui permet à la lumière du soleil d’arriver jusqu’à nous et qui agit comme un couvercle en conservant le plus longtemps possible la chaleur du soleil. Sans cet effet de serre naturelle notre terre serait très froide (aux alentours de -15°C).

Mais l’effet de serre additionnel, celui qui est dû aux activités de l’homme, conduit à un réchauffement excessif du climat.

Cinquante pour cent des émissions de CO2 sont liés aux usages privés :

  • déplacement des personnes, 28 %.
  • chauffage des logements, 18%.
  • production eau chaude, électricité spécifiquement domestique, 4%.

… cinquante pour cent à la fabrication et aux transports des produits et services. (Source : ADEME : Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l Energie).

Les conséquences du réchauffement climatique seront nombreuses : disparition de la biodiversité, avec l’extinction de nombreuses espèces animales et végétales, modifications météorologiques (pluies torrentielles, cyclones et sécheresse), montée des niveaux des océans suite à la fonte de la banquise, etc.

Aujourd’hui chacun de nos actes comptent pour lutter contre ce réchauffement.

Le parc des Brosses

Depuis le mois de mars le parc des Brosses est sorti de son hibernation pour se refaire une beauté.

L'entr’aide ouvrière, association de réinsertion par le travail, a été choisie pour la remise en état de certaines zones. La priorité cette année était la mise en sécurité des allées, l'entretien des plantations de merisiers et du plan d'eau.

N'ont été abattus que les arbres morts bordant les chemins piétons, les autres serviront de nichoirs et de nourriture pour les insectes. Les merisiers ont été élagués, les branches broyées sous forme de copeaux afin de pailler les massifs arbustifs.

Les zones denses en ajoncs restent préservées pour favoriser la nidification de certaines espèces d'oiseaux.

Notre objectif est d'offrir un lieu agréable aux promeneurs tout en restant en symbiose avec « dame nature ».



Le bois

La forêt joue un rôle très important dans la prévention du réchauffement climatique, elle absorbe le Co2 et constitue une immense réserve d’eau qui humidifie les masses d’air d’où la nécessité de la protéger et d’arrêter la déforestation massive et sauvage.

En effet selon les sources du World Wildlife Fund (WWF), toutes les deux secondes, l’équivalent d’un terrain de football de forêt tropicale disparaît.

Si vous devez choisir des bois tropicaux, choisissez ceux qui sont labellisés FSC (Forest Stewardship Council) ce label garantit une gestion des forêts qui tient compte des aspects économiques, sociaux et écologiques ; il certifie que le bois provient d’une forêt gérée durablement. L’abattage est limité pour que la forêt se régénère, l’exploitation est organisée et se fait dans le respect des populations locales.etiquette_energie

L'étiquette énergie

L’étiquette énergie, apparue en 1994 est un outil indispensable pour choisir un appareil électrique comme un réfrigérateur, un sèche-linge, un lave-linge, un lave-vaisselle, mais aussi pour les lampes, les fours et les climatiseurs. Elle vous permet de repérer les appareils les moins consommateurs d’énergie d’un coup d’œil.

Les équipements de la classe « A » sont plus chers à l’achat que les autres. Leur surcoût est amorti par les économies d’énergie. Il existe même des appareils classés « A+ » (lave-linge, réfrigérateur et congélateurs) et même « A++ » dont les performances sont encore meilleures.

L'agriculture biologique

L’agriculture biologique est un mode de production naturel et respectueux de l’environnement ; les agriculteurs n’utilisent pas de produits chimiques de synthèse, protégeant ainsi le sol, les nappes phréatiques et l’atmosphère. Ce mode de production protège aussi leur santé et la biodiversité. Lorsqu’un paysan décide de produire BIO, une période de « conversion » des terres de deux à trois ans est obligatoire pendant laquelle ses produits ne peuvent pas être commercialisés sous l’appellation BIO.

C’est le logo « AB » qui permet d’identifier les produits issus de l’agriculture biologique. Le logo « AB » est délivré par le ministère de l’agriculture pour les produits alimentaires. Le contrôle des exploitations est réalisé par des organismes indépendants agréés par l’Etat.

Le soleil, le vent, l’eau, la biomasse, la chaleur de la terre sont des ressources abondantes et renouvelables, contrairement aux énergies fossilisées, comme le pétrole qui sont consommées plus rapidement qu’elles ne se renouvellent.

Les énergies renouvelables

Le Grenelle de l‘environnement prévoit de porter au moins à 20 % en 2020 la part des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie finale.

En effet, les énergies renouvelables participent à la lutte contre le changement climatique et assurent un approvisionnement sûr et maîtrisé sur le long terme. De plus, par leur caractère décentralisé ces énergies participent à l‘aménagement du territoire et à la création d’emplois.

Malgré tout, elles ne sont pas une solution miracle et nous devons rester vigilants sur nos modes de vie, afin de diminuer notre consommation d’énergies et de ce fait protéger notre planète.

Le coton "bio"

Aujourd’hui de nombreuses enseignes proposent des vêtements en coton issu de l’agriculture biologique, quel est l’intérêt de ce nouveau produit ? Il est important de noter que la culture conventionnelle du coton est extrêmement polluante et gourmande en eau.

Sa culture représente le quart des insecticides utilisés dans le monde alors qu’elle occupe moins de 3 % des surfaces cultivées, la production d’un kilo de coton nécessite entre 7 000 et 29 000 l d’eau, à titre de comparaison 1 kilo de blé demande 900l d’eau (source WWF).

Le coton biologique est cultivé sans pesticide de synthèse, la cueillette se fait manuellement et les traitements pour le blanchiment sont mieux encadrés. Souvent proposé dans le cadre du commerce équitable, il rémunère ainsi mieux le producteur et participe au développement de l’économie locale.


Les trottoirs

Depuis quelques années les trottoirs n’étaient revêtus que de bitume, long manteau noir, triste et imperméable. L'inconvénient majeur de ce revêtement est de canaliser l'eau vers le caniveau via le réseau d'eau pluviale pour finir dans la rivière. L'imperméabilité de nos voiries et de nos trottoirs est souvent à l'origine de crue.

Nous avons donc décidé de limiter le plus souvent possible l'emploi de ce matériau et de choisir un agrégat plus performant en matière d'infiltration.

Le premier exemple se trouve rue de la Pardonnerie où nous avons créé nos nouveaux trottoirs en diorite, roche magmatique qui une fois compactée résiste très bien aux piétinements et aux roulis des véhicules. Le mot diorite vient du grec diorizien qui signifie distinguer.

Nos trottoirs si différents, si reconnaissables ne méritent-ils pas une distinction ? L'eau appartient à la terre, laissons la faire.

La biodiversité

La biodiversité est un néologisme constitué du mot biologie et diversité.

Ce terme désigne la diversité naturelle des organismes vivants. Ces dernières décennies, l’érosion de la biodiversité a été constatée partout, même si les tous les scientifiques ne s’accordent pas sur les chiffres, ils sont unanimes pour dire que cet appauvrissement des espèces naturelles n’a jamais été aussi rapide.

Souvent la perte de la biodiversité est assimilée à la raréfaction de l’ours blanc ou de la baleine, rarement à celle de la faune ou de la flore de nos régions.

Pourtant la pression immobilière détruit le nichoir des hirondelles, en effet elles nichent dans les vieux murs ; l’assèchement des zones humides (20 % disparaissent chaque année) menace les grenouilles, tritons et autres animaux aquatiques, certes moins spectaculaires que les baleines mais qui ont leur place dans l’écosystème de nos régions. C’est pourquoi chacun peut protéger la biodiversité qui est dans son jardin, en diminuant l’usage des produits chimiques, en laissant un coin en jachère pour les insectes et les papillons (25 % des espèces de papillons ont disparu dans certaines régions de France) en ne détruisant pas systématiquement les broussailles et les haies naturelles.

D’ailleurs aux beaux jours, dans le parc des Brosses où les méthodes d’entretien ont été modifiées, on pourra admirer de très nombreux papillons.

Les Labels

De plus en plus de labels sont apposés sur les produits de consommation. Bien qu’ils soient totalement légaux chacun de ces sigles a une signification précise, certains rappellent souvent une réglementation obligatoire (c’est le cas des deux premiers exemples) mais tous ne garantissent pas une démarche environnementale.

Par exemple le point vert, présent désormais sur 95% des produits ; cette marque distinctive ne signifie pas que le produit sera recyclé. Le Point Vert assure seulement que le fabricant respecte l’obligation légale à laquelle il est soumis, c’est-à-dire contribuer financièrement au programme de tri des déchets.

Le logo " Préserve la Couche d'ozone" : cette inscription indique que le produit respecte la loi et n’utilise pas de chrolofluocarbone (CFC). Rappelons toutefois que la production du gaz CFC est interdite depuis 1996.

La mention "Préserve l'environnement" : on ne sait pas en quoi le produit préserve l'environnement. Il s’agit d’une mention auto déclarée par l’entreprise. Aucun organisme certificateur n’a validé la mise en œuvre d’un processus de fabrication ou de distribution respectueux de l’environnement.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site « www. Eco-label.com » ce site vous permet de trouver par secteur d’activité les produits éco labélisés.

La climatisation automobile

La climatisation automobile, grand luxe il y a encore quelques années devient aujourd’hui un accessoire banal de l’équipement automobile. La climatisation, c’est plus de confort et plus de sécurité, en effet il est difficile d’être vigilant dans un véhicule surchauffé.

Mais c’est aussi plus de carburant consommé, plus de pollution atmosphérique et plus d’émission de gaz à effet de serre. Sur une année entière, en France et suivant les climats, les véhicules climatisés consomment entre 3% et 5% de carburant en plus par rapport à ceux qui ne le sont pas (données de l’ADEME). Des progrès techniques ont été faits pour que cette surconsommation soit atténuée et que les fluides frigorigènes soient moins dangereux pour la couche d’ozone. De nouvelles normes européennes pour ces fluides sont attendues début 2011. Mais surveillez votre système de climatisation surtout si vous constatez une baisse de rendement car des fuites de fluide frigorigène peuvent apparaître dans les circuits. Ce fluide doit être récupéré et ne pas s’échapper dans l’atmosphère, car c’est un gaz à fort potentiel d’effet de serre.

Enfin, pour utiliser au mieux votre climatisation, garez votre véhicule à l’ombre, ouvrez vos fenêtres pour évacuer l’air chaud, et fermez vos fenêtres. dès que vous actionnez la climatisation.

 

 
 
Voici quelques astuces liées au Développement Durable : 
 
* Le vinaigre blanc sert pour l'entretien des vitres et c'est un bon détartrant et désinfectant.
 
 
*  Il est possible de diminuer la pollution de son véhicule lorsque l’usage de celui-ci s’avère indispensable, en adoptant une conduite souple, et en entretenant parfaitement ce dernier. Un bon réglage du véhicule (carburateur, allumage, filtre à air) réduit la pollution de 20 % et la consommation de 10 %.
 

* Préférer une douche à un bain. Une douche de 4 à 5 minutes consomme 30 à 80 litres d’eau. Un bain 150 à 200 litres d’eau. Penser à réparer toutes les fuites d’eau de vos robinets, elles sont une source importante de gaspillage d’eau potable.

 

 

 

* Préférer les piles rechargeables. Si le modèle utilisé n’existe pas en rechargeable penser, après usage, à les déposer dans les bornes prévues à cet usage dans les magasins. Ne jamais les jeter dans votre poubelle, elles contiennent des métaux lourds très polluants. Faire de même pour les cartouches d’encre d’imprimante ou de fax…

 

* Comment lutter contre les limaces et les escargots tout en bannissant les produits chimiques :

- Entourer vos cultures de marc de café, de sciure ou de cendres de bois, voire un mélange des trois.

- Poser des planchettes de bois surélevées, elles serviront d’abris pour les limaces et escargots, pensez à les ramasser tous les jours.