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Route Nationale 76Tramway
Route Nationale 76 en 2009

 En 1910, la rue principale de notre centre bourg était en travaux. En effet, nous nous apprêtions à accueillir deux évolutions technologiques qui vont « révolutionner » la vie de nos ainés. La fée électricité ainsi que le tramway vont faire leur apparition. Les travaux seront terminés en 1912.

Ce nouveau moyen de transport a donc permis aux Larcéens de se rendre plus facilement à Tours et aux citadins de découvrir la vie à la campagne. De ce fait, se sont développées très rapidement, les Guinguettes des bords du Cher.

De nos jours, nous n’avons plus de tramway, mais un bus « fil vert », nous n’avons plus de guinguette au bord du cher, mais nous avons des voitures……

RESTAURANT Restaurant en 2009

Hier, la liste des commerçants installés dans le bourg, ou à proximité, était révélatrice de l'activité qui devait y régner. On y trouvait ainsi un agent-voyeur, un receveur-buraliste, un facteur-receveur, une porteuse de dépêches, un chef de gare (tramway), un garde-champêtre, un afficheur, trois restaurateurs-aubergistes-débitants, deux blanchisseuses, un boulanger-pâtissier, un coiffeur-perruquier, six couturières, un éclusier, un entrepreneur de battages, deux épiciers, deux lingères, deux maçons, un plâtrier, deux maréchaux-ferrants, un pêcheur, un marchand de rouenneries, un sabotier, deux tonneliers, un négociant en vin et enfin deux marchands de volailles.

Aujourd’hui, la plupart des commerçants a déserté le cœur du village et seuls restent un restaurateur, un négociant en vins, un débitant de boissons, de tabac et de journaux et deux ferronniers. Le café –restaurant MIGUET de l’époque, le rendez vous des cyclistes, est aujourd’hui remplacé par les « Chandelles gourmandes », le rendez-vous des fins gourmets. Quant au boulanger-pâtissier et au coiffeur de l‘époque, nous les retrouvons réimplantés sur le plateau.

Les Lavandières

Quant au Cher qui borde notre bourg, s’il est aujourd’hui devenu un lieu de promenade à pieds ou à vélo, il était autrefois un centre de vie important dans le village.

Le port de Larçay, situé au bout de l'impasse du Cher, voyait se charger sur les gabares le tuffeau extrait des nombreuses carrières larcéennes et se diriger vers Tours pour la construction de ses monuments.

Les lavandières qui se prénommaient souvent Marie, Eugénie, Félicité, Victoire, … frottaient, lavaient, rinçaient et mettaient à sécher le linge, tout en refaisant le monde. Aujourd’hui elles ont été remplacées par des machines qui portent le nom de multinationales.

Carte_postale_Castellum_miniMaison du hameau de la Tour
Tout en vous promenant sur les sentiers de la commune, vous passez devant les restes du Castellum. Nous vous invitons à poursuivre votre marche jusqu’au hameau de la Tour pour y apprécier la rénovation d’une maison typique de l’époque.